La descente






PREMIERE PARTIE – La mort du duc de Beauregard, la plus grosse difficulté de cette mission !

Considéré par un certain nombre de joueurs comme la mission la plus difficile du jeu,
La descente ne reste pour moi qu’à la seconde place, étant supplanté de peu par la mission 41,
La colline du tonnerre.

Dans un sens, cette mission, une descente en enfer, puisqu’il faut parler franchement et clairement, se définit en deux parties.
La première est à titre uniquement de développement.
Il faudra en effet réussir à se développer en étant encerclé par les ennemis,
avec très peu de ressources, et un allié inefficace.
Ensuite, pour ceux qui parviendront à se développer, si jamais le Porc venait à mourir,
il faudrait combattre tous les Seigneurs restants.

Vous avez donc un compte à rebours. Il vous faudra en effet tuer le duc de Beauregard, le Serpent juste à côté de vous,
qui vous empêche l’accès à d’importants oasis, gisements de pierres, et une bonne partie du gisement de fer,
avant la mort du Porc ; faute de quoi, tous vos ennemis se déchaîneront sur vous, alors qu’ici, il y aura au début un Cœur de Lion sur le Porc,
puis rapidement, les Serpents, voyant que le Porc sera plus facile à avoir que vous, se déchaîneront également sur lui.
Voilà pour ce bref résumé.

Ici, ne vous attendez pas à une mission simple ! Bienvenue en Enfer !

Pour commencer, se développer ne sera pas aisé.
Inutile de songer à l’important gisement de pierre disponible tout en haut, il est inaccessible.
Vous ne pouvez, de plus, pas rusher, vu que la partie commence avec beaucoup de soldats.
Il faudra donc vous servir de la grande forêt derrière vous pour acquérir très rapidement beaucoup de bois
(ne lésinez donc pas sur les postes de bûcherons), placer des fermes sur l’oasis devant vous,
en sachant qu’elles seront au cœur d’un conflit intense, utiliser le gisement de fer qui sera lui aussi malmené pour acquérir du fer,
et protéger votre village des vagues d’esclaves en provenance du Comte Langfourchu qui viendront jouer aux pyromanes dans votre bourg.

Cela dit, au début, faites une muraille avec un petit corps de garde qui longe par la gauche le pot-de-feu où se réunissent vos villageois,
car les archers européens du duc de Beauregard commenceront à attaquer dès le début.
Placez ensuite vos archers européens sur ledit corps de garde, pour sécuriser cette zone.
J’insiste sur le fait que ce sont dès les premières secondes qu’il faudra agir.



La partie a à peine démarré depuis quelques secondes que le combat commence déjà…

Chacune des unités de départ aura ici son utilité.
Pour l’oasis, annexez surtout le côté droit, en plaçant ici vos chevaliers.
C’est en effet par là que les esclaves viendront vous rendre visite, et tomberont nez-à-nez avec vos chevaliers.



Ne placez pas les chevaliers trop près des fermes, sinon, les archers européens qu’enverra le Comte Langfourchu parviendront à les toucher

Construisez également, et ce très rapidement, une tour ronde à l’emplacement indiqué sur le screen.
Cette tour ronde sera votre bastion, le cœur de votre défense, qui aura pour tâche de sécuriser l’oasis, les gisements de fer,
de maîtriser les assauts du Comte Langfourchu et de Richard Cœur de Lion I, et, comme ça va très vite, essayez de rapidement y mettre la baliste et cinq arbalétriers.

Vous ne devriez pas tarder à être attaqué par le Comte Langfourchu ; qui enverra d’abord avant son attaque des esclaves, et des frondeurs.
Les esclaves auront pour objectif de raser vos fermes à l’ouest, et, dans le meilleur des cas pour eux, votre village.
Soyez donc toujours sur le qui-vive, et prêt à envoyer vos chevaliers charger l’ennemi à tout instant.



Un envoi d‘esclaves ennemi…

Vous pouvez aussi appliquer une autre méthode qui nécessite beaucoup de troupes, et qui consiste à placer des arbalétriers sur la dune de sable à côté de la tour ronde.
Je n’utilise pas vraiment cette méthode, dans le sens où il me paraît préférable de concentrer les troupes sur la tour ronde. Cependant,
une fois que celle-ci sera remplie, où placer les nouveaux arbalétriers ? Sur le donjon ? Ils seront bien loin du combat, qui fera rage dans l’oasis et aux gisements de fer.
Vous pouvez également les placer de manière à ce qu’ils attaquent le château du duc de Beauregard, ou de manière à pouvoir protéger vos mines de fer.
Faites comme bon vous semble.



Une fois la tour ronde et le petit corps de garde remplis, placez vos nouveaux arbalétriers où bon vous semble


L’entrée du Comte Langfourchu dans le combat

Vous devriez aussi subir les assauts des esclaves du duc de Beauregard, qui, eux, s’attaqueront exclusivement à vos mines de fer.
Les archers européens du duc de Beauregard et les frondeurs devraient également attaquer ces positions,
de même que les esclaves du Comte Langfourchu qui, progressivement,
se dirigeront vers une cible stratégique plus importante et qui semble plus facile : les mines de fer.



Les fameux esclaves du duc de Beauregard.
Ne lésinez pas sur les réservoirs d’eau, tout en les plaçant pas trop près des gisements de fer,
ils se pourraient en effet que vos pompiers se fassent massacrer par les ennemis.


Je crois qu’il vaut mieux ici parler des réservoirs d’eau.
Je recommande de les faire à seulement deux conditions : si vous avez de l’or et de la populace à dépenser.
Sinon, gardez votre or pour la création d’un atelier du forgeron et/ou d’un atelier de l’armurier.
Pour stopper les esclaves, il n’y aura donc pas grand-chose à faire,
sinon augmenter le nombre d’arbalétriers en espérant que ce soit suffisant…
Et reconstruire.

Essayez de vous développer dans cette atmosphère apocalyptique, où les mines de fer ne durent que quelques secondes, et les carriers encore moins.
Vous devriez cependant acquérir du fer, qu’il s’agira de revendre jusqu’à avoir assez d’or pour créer des ateliers de construction de spadassins européens.

N’oubliez pas de jeter des coups d’yeux quand vous avez le temps à la structure du Porc,
pour vous faire une idée du temps qu’il vous reste.
Je rappelle que le Porc agit comme un compte à rebours.
Si jamais le Porc venait à mourir, Cœur de Lion II et tous les Seigneurs se déchaîneront sur vous.
Vous pourrez alors envoyer une lettre à Larousse, donnant un nouvel exemple pour le terme « impossible ».

Pour la nourriture, essayez d’empêcher le plus possible la démolition des fermes à blé, qui sont très lentes à avoir une récolte.
Vu le peu de place alloué, vous pouvez essayer de placer des pommeraies, mais je ne garantis pas que ce sera simple, et prometteur.

Essayez également de placer des impôts à l’aide de la bière, qui sera d’ailleurs très utile si vous veniez à avoir un grenier vide,
ce qui arrive toujours la première fois que l’on fait cette mission.
Reste à savoir combien de temps…

La partie se compliquera quand Richard Cœur de Lion I vous attaquera.

Les relations amicales entre lui et vous commenceront par un échange de tir entre les projectiles de la baliste et les rochers de la catapulte de l’ennemi.



Le début des hostilités avec Cœur de Lion et vous.

Ce petit problème sera vite écrasé, et vous constaterez que, progressivement, le duc de Beauregard et le Comte Langfourchu se déchaîneront sur le Porc.
Vous devriez cependant affronter une catapulte du duc de Beauregard si vous êtes malchanceux,
et aussi une ou deux attaques en provenance de lui, encore une fois, si vous n’avez pas de chance.
Après, les esclaves viendront de moins en moins, mais les frondeurs et les archers seront toujours au rendez-vous.

En théorie, vous devriez avoir des problèmes d’ordre économique.
La forêt qui sert en effet de principal ravitaillement de bois est en effet morte.
Détruisez donc tous vos postes de bûcherons pour les placer au nord de l’oasis
(il serait suicidaire de les mettre à l’intérieur, au cœur du conflit).



C’est la crise !

N’oubliez pas Cœur de Lion, qui ne tardera pas lui aussi à attaquer.


La première attaque de Cœur de Lion, qui marque une révolution des attaques dans cette mission.
Maintenant, il n’y a en effet plus que Cœur de Lion qui attaquera. Jusqu’à ce que…


Contre Cœur de Lion, il est préférable de déplacer vos spadassins européens de départ au pied de la tour ronde,
où ils pourront cueillir les hallebardiers et spadassins européens qui réussiraient à passer, en piteux état, vos arbalétriers.
Les catapultes seront bien entendu au rendez-vous, très vite accompagnés de trébuchets et de tunneliers,
qui chercheront non seulement à raser votre tour ronde, mais aussi les fermes.
Certaines catapultes auront même pour unique cible de bombarder vos mines de fer.



Pendant ce temps…

Arrivé à ce stade-là, le Comte Langfourchu et le duc de Beauregard s’allieront avec Cœur de Lion II pour écraser le Porc,
pendant que Cœur de Lion I se réservera l’honneur de vous aplatir.

Il est cependant à noter que le Porc a encore de longues et grasses journées encore à vivre,
vu que vous constaterez qu’il se permet encore de faire des catapultes.
Ne paniquez donc pas si vous n’avez encore aucun spadassin européen.
Cinq seulement peuvent suffire à tuer le duc de Beauregard.

Envoyez en effet une dizaine d’arbalétriers au minimum, afin de réduire sérieusement les ridicules défenses du duc de Beauregard.
Attaquez de préférence par le nord, vers la petite tour du duc de Beauregard.
C’est par là que les spadassins européens devront frapper.
Il n’y aura alors plus beaucoup de chemin à faire pour parvenir à tuer ce scélérat.



La mort du duc de Beauregard marque la fin de beaucoup de difficultés dans cette mission

DEUXIEME PARTIE – La purge de l’oasis]

Vous avez maintenant accès à l’énorme gisement de pierre au nord,
et à l’intégralité du gisement de fer, et l’oasis est du coup sérieusement augmenté, vous permettant de rapidement vous développer.
Cependant, si le Porc est mort, ne tardez pas trop, et passez la vitesse du jeu à 20,
puis annexez complètement les gisements de pierre, et les gisements de fer
(comptez donc au moins… une cinquantaine de villageois ?).
Il faudra de plus mettre des réservoirs à eau si vous n’avez pas encore tué Langfourchu, et de la défense,
car il se peut que les spadassins européens ou hallebardiers d’un Cœur de Lion passent par là,
et démolissent quelques-unes de vos constructions.
Envoyez tout simplement les spadassins européens et les arbalétriers qui ont servi à la mort du duc de Beauregard.



Remplissez tout le gisement de pierre, placez des postes de bûcherons pour la forêt à côté, et remplissez l’oasis au sud du gisement

Si le Porc n’est pas encore mort, vous pouvez si vous le désirer entreprendre de le sauver.
Comme vous vous en rendrez compte, il est perpétuellement canardé par les catapultes de Cœur de Lion II.
Il vous faudra donc construire une tour ronde sur son fort, en l’équipant d’une baliste et d’arbalétriers pour le défendre.
Là encore, envoyez des spadassins européens dans la tour ronde, car les hallebardiers ennemis peuvent vous réserver quelques désagréables surprises. Ils n’auront en effet aucun mal à assiéger le château du Porc, qui est complètement défoncé.

Je ne recommande pas de sauver ce gros plein de soupe. Il ne vous sera en effet d’aucune utilité, ou d’une utilité si infime qu’elle en devient dérisoire,
et vous demandera des troupes et des ressources. Cependant, s’il meurt, vous aurez le double d’ennemis à affronter.
A vous de voir…

En attendant, n’oubliez pas de renforcer considérablement votre défense, ce qui ne devrait pas être trop difficile.
Avec un tel gisement, vous aurez en quelques secondes des centaines et des centaines de blocs de pierre, vous permettant de fermer enfin la muraille.
Construisez de nombreuses tours rondes, le long de l’oasis et des gisements de fer.
Sécurisez en effet les gisements en construisant un enclos autour d’elle,
et en dardant le flanc sud de cet enclos de tours rondes et de balistes contre les potentiels assauts des Cœurs de Lion,
en vous assurant bien évidemment de ne perdre aucune tour ronde durant l’entreprise.

J’ajoute que, si le Porc venait à mourir, lorsque les deux Cœurs de Lion attaqueront simultanément,
vous aurez un léger aperçu de l’enfer et du cauchemar qui vous attendent dans la lointaine mission 49,
« La mère de toutes les guerres ». Ca donne envie, hein ?

Pour commencer votre purge, il s’agit de tuer le Comte Langfourchu, afin de taire définitivement la menace des esclaves.
Dans un sens, il ne sera peut-être même pas nécessaire de placer des réservoirs à eau à côté des gisements,
si vous parvenez à tuer Langfourchu avant. Envoyez tout bonnement une petite trentaine de spadassins européens contre lui pour vous en débarrasser aisément.

Il restera alors les deux Cœurs de Lion. Richard Cœur de Lion I, avec sa double muraille, est de loin,
l’adversaire le plus coriace à démolir.

Pour l’avoir, il faudra utiliser avec sagesse un trébuchet, en vous servant du piège du bûcheron pour démolir les tours carrées comprenant les balistes.
Je recommande d’attaquer là où se trouvait le château de Langfourchu, pour des raisons assez simplistes.
En plaçant votre trébuchet au cœur de l’oasis,
vous le positionnerez au cœur des combats entre vous et les Cœurs de Lion,
et les chances pour que le trébuchet reste indemne sont infimes, très infimes.
Une fois ses tours carrées rasées, il sera alors assez facile de le tuer.

Contre le dernier des ennemis, vous pouvez, si vous n’avez pas trop confiance, effectuez une frappe chirurgicale avec les trébuchets.
Envoyez ensuite tous vos arbalétriers, en essayant d’attaquer simultanément avec le Porc,
si ce dernier est encore en vie, et s’il a réussi à se redévelopper suffisamment pour pouvoir attaquer.
Il restera ensuite à tuer l’ennemi, pour conclure cette ô combien périlleuse mission, mais faisable quand même !





Retour sur la piste

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